Explorateur littéraire
La lecture est la mère de la connaissance
22/03/2010

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Les textes et illustrations de cette page (visuels disponibles en png 550x830) peuvent librement être repris pour votre utilisation personnelle moyennant un lien vers cette page originale.
Vous trouverez également, en bas de page, un roman en téléchargement gratuit au format pdf, spécialement étudié pour la lecture à l'écran. Il est également disponible en deux versions papier et une application Iphone.
Dans la page "Ressources" vous trouverez toutes les ressources libres qui ont permis de réaliser les
différentes versions du roman et autres présences sur le net.
Tous les liens cités dans cette page ont été
vérifiés par l'auteur et garantis non-pédophiles.
Les récentes dispositions en matière de "protection" du droit d'auteur, et celles à venir, sont en train
de créer un effet totalement inverse à celui escompté.
Premier visé l'auteur, livré pieds et poings liés
à l'industrie de l'édition devenant seul pouvoir de légiférer sur le devenir, l'avenir de l'expression.
Relégué au rang de serf, le lecteur ne va ni plus ni moins qu'être soumis à la "Lettre de Cachet" alors que
les "Indulgences" se voteront entre "amis" de bordées.

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Là où il y a de la chaîne il n'y a pas de plaisir
Heureusement, dans cette tentative de retour à l'obscurantisme, une lumière brille qui montre la voie ; l'auto édition qui fait toujours plus d'émules, tant les auteurs ont besoin d'exprimer leur ras le bol d'un système qui les ridiculise. Marre de ces contrats Faustiens, marre de ces faux amis, marre de cette tutelle castratrice, marre d'être pris pour des valets serviles.
C'est la grogne qui sourd et la réaction ne se fait pas attendre. Privera t'on les auteurs de ce droit fondamental qu'est celui de s'exprimer ? Un droit dont celui de penser découle et non pas l'inverse. Un droit qui n'est pas l'apanage de quelques esprits estampillés "érudits" mais garantit à toutes et tous, si chèrement acquis.
Créé à l'origine pour protéger l'auteur de l'éditeur, l'évolution du droit d'auteur n'a eu de cesse, au cours de
l'histoire, d'en transférer l'exercice effectif à ce dernier, même s'il doit parfois faire quelques concessions.
Borognymes politico-juridiques, Hadopi, Loppsi, Acta, égrenent à présent les notes d'un requiem censé donner le "la" à des auteurs en latex et faire courber le "do" de consommateurs cyber-criminalisés.
Y'a t-il un seul auteur qui, au nom de ce sacro-saint droit, puisse se situer au dessus des droits fondamentaux des citoyens, comme le droit à la vie privée et à la liberté d'expression ?
Sans aucun doute est-il tentant pour certains de penser qu'en faire taire plus permettra de vendre plus... Manque d'imagination ou manque de talent ? En tout cas ni paranoïa ni mythomanie mais sûrement plus mégalomanie. Dans ce cas, c'est soi qu'il faut soigner et non pas les autres. Cela coûtera bien moins cher à une collectivité déjà suffisamment mise en coupe réglée.
–> L'ebook c'est bon pour les SDF...
Le lecteur est maintenant l'ennemi. D'une part parce qu'il lit et "prête" ses ouvrages mais aussi parce qu'il les commente... sur internet, cette "...plus grande saloperie qu'aient jamais inventée les hommes...", dixit Son Altesse Seguela 1er. Coup de gueule toléré d'un "fils de pub" mais... tous les autres, fils de quoi alors ? Il faut museler cette expression directe. Seul le scribe patenté à le droit de s'exprimer, et le lecteur le droit d'en boire son petit lait aromatisé aux surfactants.
Et le droit d'auteur dans tout cela ? Ne le cherchons même plus dans le Dalloz, mais peut-être dans la (re)lecture d'Alfred Jarry ?
Le droit d'auteur n'est pas en danger, pas plus qu'il ne l'a jamais été. L'auteur oui, le lecteur oui, les citoyens que nous sommes tous, encore plus, et la culture "fumigacée". Sauf si...
"Les règles sont utiles aux talents et nuisibles aux génies." [Hugo]
Qui veut des sites "d'état" labellisés sans danger pour les neurones ? Qui veut des auteurs
recrutés sur parrainage ? Qui veut lire Oui Oui en version remastérisée pour adultes ?
Qui veut participer aux forums surveillés sur l'obligation de réserve ? Qui veut voter
à domicile par carte Vitale ? Qui veut un suppositoire ?
Prenez plutôt un cachou, le net offre aux auteurs et aux lecteurs tout ce qui est nécessaire à l'autodafé de ce scénario rêvé d'autocrate. Un internet sans cesse diabolisé, criminalisé, insulté, décridibilisé, comme si internet ce n'était pas vous, moi, nous. Un internet qui permet aux auteurs de s'affranchir de toutes les contraintes méritocratiques et plus-values extravagantesques de l'industrialisation culturelle.
Plus rien n'empêche les auteurs de publier en toute liberté, et de manière très professionnelle, avec les ressources librement mises à disposition sur le net par des communautés animées des mêmes sentiments. Jusqu'à l'impression à la demande qui permet de n'imprimer que les exemplaires papier nécessaires ; sauvez des arbres. Sans compter l'entraide, les possibilités de collaboration, la multiplicité des formats proposables, l'exploration de nouvelles voies et j'en oublie surement. Vous êtes même autorisés à aider financièrement ces communautés plutôt que continuer d'alimenter l'avidité sans bornes d'une poignée d'égos surdimensionnés.
C'est ce net libre, l'avenir d'auteurs libres. Ni forcément gratuit, ni obligatoirement bénévole mais accessible sans intérmédiaires ni entraves. Tout juste risquerez vous que votre "oeuvre littéraire faisant la preuve d'un puissant idéal" ne soit pas récompensée par un prix Label de mark'itérature.
A ce propos, ce n'est sans doute plus la Suède qui risque de faire rayonner l'idéal et la connaissance dans le monde, mais plutôt l'Islande. Sauf que, candidate à l'Europe, elle puisse bien être sommée pour cela d'adhérer à la déconvention universelle des droits de l'Homme version beta-test.
L'auto édition est seulement un principe, pour un auteur, de se publier lui-même sans avoir recours à des intermédiaires.
C'est un choix très exigeant en matière de temps et de travail, qui ne permet aucune relâche de l'attention
et du professionnalisme. Pas de formatage marketing, ni de style, ni de l'histoire, ni du bien penser, ni du bien écrire.
Le paradis des explorateurs et des remue-méninges. Du brut de brut d'auteur, direct du producteur au
consommateur, le fin du fin...
Loin des contrats émasculants qui briment les auteurs et par là même la culture, cet espace de liberté devient, au fil du temps, un espace de vie. Un espace où tout est possible, où tout est sans cesse remis en question, où tout avance, où tout sort richesse, ne serait-ce que de l'instant.
Internet est alors l'indispensable passerelle vers le lecteur qui n'a plus à prendre pour argent comptant les vocalises publicitaires orbitales (–> Définition orbitale). Il peut suivre pas à pas l'auteur et sa démarche. Il peut en avoir les avis d'autres lecteurs, interpeller l'auteur, en parler lui-même, commenter. Un auteur sans site ou blog ne reconnaît pas de liens entre lui et les autres. L'auteur auto édité n'a d'autre choix que de s'exposer sur la toile et c'est tant mieux. Tout le contraire du pire...
L'auteur est sorti de sa bulle malgré lui, pour le plus grand bénéfice du lecteur enfin redevenu acteur de la lecture. Ainsi l'écrit vit, évolue, se démultiplie. La culture s'en sort grandie, accessible, diffusée.
L'auteur ? Mais quel est donc ce galliforme sans aucun statut ? L'auteur n'existe pas, nulle part. Tout juste bon à se faire plumer à sec mais surtout pas à exploiter lui-même ses droits qu'on lui revendique tant. Si l'auto entreprise laissait espérer une voix prometteuse, elle se révèle nullement adaptée et loin d'être accessible à tous.
Et si l'on débattait enfin dans l'hémicyle de choses vraiment importantes plutôt que s'y livrer à de pitoyables démonstrations d'e-gnardise !
A noter : 90 auteurs auto édités seront présents sur le stand de TheBookEdition au Salon du livre de Paris. TheBookEdition, le pionnier de l'impression à la demande en france.
Et les lecteurs dans tout cela ?
Vont-ils encore devoir payer pour une licence globale dont personne ne peut garantir une juste répartition ?
Pourtant ils ont le choix. Nous avons enfin le choix de ne plus accepter de courber l'échine, d'ouvrir béant notre porte monnaie pour voler au secours des fauteurs de crise, d'attendre de devoir faire la queue en garde à vue pour défaut d'instruction, de financer le train de vie de priapistes chroniques, d'avaler des promesses qui n'engagent que ceux qui les écoutent.
"Les gens qui veulent suivre des règles m'amusent, car il n'y a dans la vie que de l'exceptionnel." [Jules Renard]
Les lecteurs ont le choix de favoriser la qualité, l'originalité, le travail, l'honnêteté de celles et ceux qui ont décidé de se livrer sans fard ni paillette, ni meilleurs ni pires que les autres, mais, assurément, authentiquement différents.
Et pas seulement sur l'unique plan littéraire. Tout notre environnement est menacé par la tentative de main mise sur la pensée et l'expression.
Un net libre c'est tout autant des lecteurs libres que des femmes et des hommes libres qui refusent ainsi, intelligemment et sans violence, de céder à une uniformisation qui ne cesse de nous appauvrir dans tous les sens du terme.
Une page "Auteurs auto édités" est consacrée à la découverte d'auteurs indépendants. Le net fourmille de perles rares commentées ici et là par les uns et les autres. De plus en plus d'auteurs se tournent vers ce mode de publication. Il suffit au lecteur d'exercer librement son droit de lecteur sur internet.
"le web est une oeuvre de génie, l'une des réalisations les plus élevées de l'espèce humaine, dont la qualité la plus remarquable est qu'il n'a pas été construit par un génie individuel, comme Tim Berners-Lee, Steve Wozniak ou Alan Kay, ni par une entreprise comme Sony ou IBM, mais par une confédération anarchiste d'unités largement anonymes situées partout dans le monde."
C'est Richard Dawkins, le célèbre biologiste évolutionniste qui parle ainsi. En rajoutant :
"Nous pouvons espérer qu'un internet plus rapide, plus omniprésent et moins cher hâte la chute des
ayatollahs, des mollahs, des papes, des télévangélistes et tous ceux qui exercent le pouvoir grâce au
contrôle des esprits crédules..."
Le roman qui vous est proposé ici est nullement un texte engagé. Ce n'est que le fruit d'un travail complet
qui m'a permis d'appréhender l'auto édition pour mes propre publications. La version qui vous est offerte
gratuitement est un fichier pdf "enrichi", spécialement étudié pour une lecture à l'écran.
Il comporte, en fin d'ouvrage, des liens vers toutes les ressources libres qui m'ont permis d'en réaliser les différents formats.
Présentation
Un film à lire...
"C'est en écrivant une nouvelle que me sont venues des images, des odeurs, des sons, un rythme qui m'ont
fait penser à un film. J'ai alors tenté d'écrire un genre de script-book avec décors, cadrages, mouvements
de caméra, effets, flashbacks, musique et paroles. C'est à partir du film, que cette première écriture m'a projetée,
que je me suis mis à écrire le roman en lui-même, directement extrait de son déroulement cinématographique.
En ce sens, il cumule toutes les imperfections d'un film et toutes celles d'un livre. Pourtant, comme il est
dit dans son premier chapitre, il serait fort probable qu'en en tournant la dernière page, seuls vos propres
moyens vous permettent, peut-être, de redescendre sur terre."
Une double aventure en perspective, littéraire et cérébrale, pour un voyage contemporain aux confins du réel
et de l'imaginaire.
Pour télécharger librement et légalement cet ouvrage, cliquez sur le lien ci-dessous ou sur l'image de
sa couverture.
–> Le Baron Caraïbes en téléchargement légal et gratuit (276 pages)
Pour découvrir la présentation complète de ce roman et ses différents formats.
–> Le Baron Caraïbes, roman d'aventure
Si je ne peux citer ici toutes celles et ceux qui m'ont apporté leur aide et leur soutien,
je tiens particulièrement à remercier Monyclaire, auteure elle-même à ses heures,
pour ses conseils, avis et corrections dans la réalisation de ce "Film à lire". Merci Mony (-_-).