Explorateur littéraire
C'est à un parcours "candide" que je vous convie, un peu comme dans les "lettres persanes" de Montesquieu, toutes proportions gardées. Si l'on préfère le qualificatif "martien", je l'accepte volontiers en référence à Eric Berne...
–> Eric Berne (Que dites vous après avoir dit bonjour)
Pour vous faciliter la recherche dictionariale vous pouvez passer votre pointeur sur un mot ou une expression dont la lecture ne vous serait pas familière (info-bulles même sans javascipt activé). Les liens, eux, s'ouvrent dans un nouvel onglet pour ne pas vous faire perdre une miette de cette pittoresque découverte.
Arriver à Avaricum c'est comme arriver nulle part ou plutôt partout. Un panneau d'entrée, une plaque "Ville
fleurie" puis le premier radar automatique sur une quatre voies, longue comme un jour sans pain, traversant les
immeubles, limitée à cinquante. Si vous n'êtes pas du coin ça commence bien ; 1 point en moins et 90
euros. Bienvenue, salauds de parigoths, tiens ! Du moins si vous arrivez par la route touristique
du nord sur laquelle, une vingtaine de kilomètres avant Avaricum, vous découvrez un immense panneau indicateur ;
ESPAGNE - CLERMONT-FERRAND, vous êtes déjà dans l'ambiance...
Une fois le radar passé vous pouvez enfin mettre la poignée dans le coin en faisant attention de ne pas glisser sur la bonne dizaine de passages piétons suicidaires qui traversent la quatre voies.
Ensuite vous avez le choix, surtout si vous venez du nord, tout droit ou à gauche. C'est pas compliqué pour circuler. Tout droit on évite tout sauf les bouchons, à gauche on évite rien, pas même les bouchons. L'avantage des bouchons, ici, c'est qu'ils sont berruyers ; soit c'est de la faute d'un feu rouge qu'y'a même pas le temps de passer qu'il est déjà au rouge, soit c'est le démarrage poussif d'une voiturette à mazout qui dépasse même pas le cinquante, soit c'est le même conducteur mais au volant de sa BM automatique, accompagné de Madame venue à la ville, qui essaie de débrayer.
Globalement le constat est plutôt positif surtout si on prend le bus. Là au moins les chauffeurs ne ralent pas ; à défaut un sens assez poussé du je-passe-coco. Tout à leur honneur d'ailleurs... Il est à noter qu'à certaines heures les bus sont interdits aux handicapés, personnes agées, femmes enceintes et plus généralement à tous ceux qui ne parlent pas le langage SMS ; les heures de transhumances scolaires.
La ville est divisée en "Le" centre ville, les quartiers et la banlieue.
La Banlieue :
La banlieue est constituée de villages, rattrapés par l'urbanisation d'Avaricum, dont les rues portent des noms de fleurs,
de peintres ou autres provinces et sont toutes bordées de tuyas qui enserrent l'habitat priviligé des banlieusards locaux ; le
pavillon. En général la mairie se trouve toujours rue de la mairie ce qui est pratique pour demander son chemin.
Les Quartiers :
Les quartiers sont résolument "vicus"
Si à l'origine un Vicus désignait un quartier de Rome doté de sa propre administration, le terme désigne en Gaule,
à l'époque gallo-romaine, une entité politique et judiciaire qui a ses propres institutions et ses propres magistrats
. On peut citer La Chancellerie dite "La Chancel", Les Gibjoncs,
Le Moulon, Les Bigarelles, L'aéroport, Le Val-d'Auron, etc. Ce dernier est bordé par le golf et un plan d'eau artificiel
dont le tour complet à pieds nécessite une intense reflexion préalable dans laquelle je me trouve encore.
Les autres quartiers sont généralement cernés, d'un côté par le centre ville, de l'autre par la banlieue ; quand
ils ne sont pas tout bonnement contigus ce qui provoque parfois quelques frictions entre z'habitants des uns
et des autres. La notion de territoire y est très vive et fortement délimitée.
Quartier particulier : Le Point Zéro.
Le point Zéro est un no man's land autour duquel se trouve tout un quartier. Il est le point
de départ d'un polygone de tir de 10 000 hectares qui fait 4km de large sur environ 35 de long (...).
C'est ici que sont essayés les obus et missiles de toutes sortes qui explosent à 30 km, tout près de la
base d'Avord, deuxième base aérienne de france, où, 24h sur 24, les Mirage 2000 N (N pour nucléaire)
sont prêts à décoller avec leurs bombinettes à hydrogène "propres".
Tirs au ras des moustaches des bombardiers nucléaires stratégiques et obus à l'uranium enrichi testés en périphérie de ville nous montre bien qu'il n'y a pas besoin d'escalader à mains nues un réacteur de centrale pour avoir un point de vue élevé sur le sujet. Du gibier y est régulièrement prélevé pour alimenter les chasses privées des parigoths. Sa prolifération cause bien des soucis aux riverains qui, eux, ne peuvent pas circuler sans un plan à la main et des horaires strictement imposés.
–> Faites votre propre Bombe H
Centre ville :
Si vous avez bien suivi mes indications vous arrivez au centre ville.
A condition de suivre à gauche sinon vous aurez l'impression de tourner tout autour. Et encore, bien prendre
la deuxième à gauche sinon c'est la direction "zone commerciale", Darty, Confo, et consors.
Vous voilà donc dans la rue semi piétonne à sens unique. A condition d'être allé tout droit sinon c'est
"toutes directions" ; donc nulle part si on ne connaît pas. Et aucun autochtone à pieds sur ce boulevard.
Cherchez pas une station essence, il n'y en a pas.
Il fallait tourner à gauche la première fois...
Vous êtes à présent dans le centre historique nommé ainsi. Celui-ci vous apparaitra en tant que tel avec des panneaux "Parking Centre Historique gratuit". Pas de bol vous êtes déjà garé à pétaouchnoc ou en infraction. Si vous êtes allé tout droit vous avez eu bien du mérite car vous avez traversé le cours Avaricum, en travaux pour fouilles préventives okazou l'on y découvrirait un aqueduc romain ou un tombeau sarrazin.
Le Centre ville donc, avec ses boutiques où vous trouverez tout ce ce que vous trouvez également ailleurs ;
fringues, parfums, chaussettes, sport-détente, etc. (mais qu'étant ici vous devriez aller chercher ailleurs
s'ils n'étaient pas vendus ici, CQFD). Pour découvrir la ville historique vous n'avez plus qu'à
remonter toute la "rue moyenne" pour aller à l'Office du Tourisme.
Avant cela, si vous avez gardé la tête haute, vous apercevrez la Cathédrale St Etienne mais c'est tout.
A l'OT vous découvrirez enfin les "trésors" de cette ville plus que millénaire dont il reste peu de restes
mais quels beaux restes.
La patience est récompensée dit-on. Ce qu'il y a à Avaricum ne se trouve pas ailleurs. Il faut le découvrir, s'en imprégner, mais ça vaut le détour (Voir les autres rubriques à venir). Et je ne fais que commencer...
Les habitants d'Avaricum se nomment les Berruyers, à ne pas confondre avec les Berrichons qui eux sont
de la campagne (sic).
Sa population se monterait à une soixante dizaine de milliers d'âmes dont 47% d'hommes et 53% de femmes ce
qui sous-entendrait à quel point une forte proportion de femmes peut influer sur la santé des hommes.
Natalité : Elle y est en baisse constante et "le nombre des naissances hors mariage sont plus
nombreuses que les légitimes" (sic). Infidèles en plus ?
Mais soyons rassurés : "l'indice conjoncturel de fécondité augmente, compensant ainsi la baisse du nombre
de femmes en âge d'avoir des enfants" (et re sic ?)...
Ainsi la population d'Avaricum diminue inéxorablement, phénomène expliqué par "un déficit du solde naturel
et du solde migratoire" (et sic et mat !). Si je comprends bien (?) il n'y a pas assez d'immigrés, ce qui contredirait
tous les discours préfectoraux. Amis d'ailleurs, bienvenue à Avaricum, ville ouverte. Faites quand même gaffe
aux radars en arrivant...
–> Source Eco Cher - Hommes et Territoires
Coutume : Je décrirais ici une coutume étrange qui consiste, pour les berruyers piétons, à s'arrêter inopinément, sans crier gare, à se faire la bise (quatre) et se mettre à parler en stéréo, provoquant ce qu'il est convenu d'appeler des "bouchons de trottoirs" (moins fréquent, ce phénomène est aussi observable en voiture mais sans la bise). Vous avez alors accès à toute l'actualité familiale et locale de la bouche même de ceux qui la font. On nomme, éthylo-sociologiquement, cette coutume "Radio-trottoir". Très instructif pour mieux connaître la vie des indigènes...
J'avoue pourtant, en trois mois, ne pas avoir catalogué de "populace" particulière, propre à Avaricum ou même au Cher, que l'on aurait pu étudier sous une forme "atypique" du français, différente du peuple français de "la révolution néolithique" que nous décrit Hervé Le Bras.
–> Le peuple français - mythes fondateurs
On a donc toutes les chances de passer totalement inaperçu...
La langue majoritairement parlée à Avaricum est la langue d'oïl ou français. Certains jurons vous feront croire qu'on
y parle "vieux françois" alors que c'est du Berrichon, un dialecte guttural en voie d'extinction.
On la trouve parfois écrite de droite à gauche, sans doute par des descendants de ces sarrazins qui furent
arrêtés tout près d'ici, in extremis, 268 ans avant l'an mille.
Une population plus jeune se démarque par l'adoption d'un langage plus synthétique, phonétique presque.
Cette pratique serait due au coût exhorbitant des forfaits portables qui les obligerait à aller à
l'essentiel pour ne pas perdre l'indispensable contact avec leur tribu d'appartenance. Un langage
grégaire donc (de l'anglais gregarious qui veut dire grégaire).
Pendant l'été j'ai quand même pu entendre des murmures italiens, anglais, hollandais, et autres, qui bi-languaient, fort heureusement pour eux, particulièrement bien le français. La langue étrangère n'est sans doute pas le propre d'Avaricum qui se trouve fort éloignée des frontières ; donc sans culture linguistique de proximité. De plus, le dégroupage total est assez récent ce qui nous fera attendre encore un peu pour y dépasser les internationaux "lol" et autres "mdr"...
C'est sans aucun doute de la seule faute de France Telecom qui a eu peur, en devant creuser de nouvelles tranchées, de tomber sur un aqueduc romain ou un tombeau sarrazin qui auraient encore plus ralenti les travaux...
Le climat est de souche météorologiquement tempérée avec passages d'averses, avis de coups de vent parfois et orages
en saison. La neige n'y est pas la bienvenue car le plus haut sommet à proximité est le Pic
Montaigu qui culmine tout juste à 300m et sans remonte-pente mécanique (à ne pas confondre avec le Pic de Montaigu des Pyrénées).
Le soleil est accessible en juillet-août comme partout, sur commande, en téléphonant au 0800 18 18 18,
en envoyant SUN par SMS, ou en tapant 1-2-3-so-leil.con sur Google.
Peu de nuages sont attendus. Ils seront surtout localisés sur Avord dont les avions spécialisés sont chargés de
les transporter vers des zones plus arides de la planète où l'on prie pour les voir arriver.
Ils s'y transformeront d'abord en nuages menaçants puis, si le temps le permet, en champignons permettant
de nourrir l'inextinguible fringale contestataire écolo-pacifique alter-mondialiste. Le premier essai de cette technique
(nom de code Trinity) avait été tenté avec succès dans le desert d'Alamogordo, au Nouveau-Mexique, où elle avait donné d'excellents
résultats sans cesse améliorés depuis.
Dans tous les cas,
les frontières naturellement et historiquement étanches de la France,
La catastrophe de Tchernobyl est un accident nucléaire qui s'est produit le 26 avril 1986 dans la centrale nucléaire
Lénine en Ukraine. Le plus grand accident nucléaire répertorié jusqu'à présent.
Aujourd'hui, le réacteur détruit sous sarcophage reste une menace permanente. Ce sarcophage se détériorant de jour
en jour n'est plus étanche, laissant passer les eaux de pluie qui risquent de contaminer la nappe phréatique.
De plus, ce sarcophage menaçant de s'effondrer abrite toujours 100 kg de plutonium. La dose mortelle pour l'homme étant
de 1 microgrammme, la quantité est suffisante pour contaminer 100 millions de personnes. La demie vie du plutonium,
c'est-à-dire la durée pour laquelle le plutonium aura perdu la moitié de son activité, est de 245 000 ans.
Rhin, Alpes, Pyrénées et façade maritime, se chargeraient d'arrêter toute propagation vénéneuse issue d'une
taxinomie mycologique
La taxinomie est la science qui a pour objet de décrire et de définir les unes par rapport aux autres les espèces vivantes,
et de les regrouper en entités appelées taxons, genres, tribus, familles, etc., afin de pouvoir les nommer.
Mycologique (adjectif) : Qui a rapport à la mycologie, partie de la botanique qui traite des champignons.
L'association des deux permet de passer son curseur dessus pour en consulter les sens exacts okazou t-on les
aurait oubliés.
douteuse en provenance de l'étranger ou d'un improbable retour après-vente.
Il n'y a que via la Belgique qu'une telle éventualité est plausible, comme ce fut le cas en 40 lorsque
l'odeur de mazout de l'Axe contourna l'infranchissable ligne Maginot. Depuis, nos amis Belges élèvent
des pigeons qui remplacent avantageusement le canari, lui aussi allergique aux
nuages non cumulonimbulisés
. Mais le pigeon, lui, se mange une fois sa mission accomplie
alors que le canari non. Pas con...
Le taux de pollution est anormalement bas toute l'année, dû, sans doute, à la baisse constante du nombre
d'emplois locaux, donc d'entreprises, ainsi que de la quasi absence de celles dites de type
SEVESO
La catastrophe de Seveso intervient le 10 juillet 1976. Un nuage contenant de la dioxine s'échappe d'un réacteur de
l'usine chimique Icmesa, située dans la commune de Meda, et se répand sur la plaine lombarde en Italie.
Quatre communes, dont Seveso, sont touchées.
Cet accident, qui a donné son nom depuis à tous les sites de production classés à risques en Europe (1 249 rien qu'en France),
a étalé au grand jour les dangers des activités industrielles chimiques, notamment en milieu urbain. En 2001, l'usine AZF
classée seveso a explosé à Toulouse. à proximité.
Les établissements pyrothechniques ne sont pas jugés polluants ni dangereux pour la santé. Toute affirmation
contraire fait inéluctablement l'effet d'un pétard mouillé.
Pour terminer ce tour d'horizon méthodologique il est important de noter que la couche
d'ojone est ici d'épaisseur constante et potable toute l'année. Il est toutefois recommandé de ne pas
en remplir sa piscine l'été afin d'éviter tout risque d'atavisme congénital ou d'éthylisme précoce.
Cette précaution prise, vous pouvez allègrement arroser vos légumes, prendre une douche hebdomadaire et
y adjoindre, éventuellement, un zeste d'eau tirée du puits (mais pas trop, ça trouble).
"Ce qu'on croit sans défense est défendu par l'ombre.
Toute l'immensité sur ce pauvre oiseau sombre
Se penche, et te dévoue à l'expiation.
Je t'admire, oppresseur, criant : oppression !"
[Extrait de "Liberté" de Victor Hugo dans la Légende des Siècles]
Je me suis laissé dire que la fibre optique était déployée à Avaricum, ce qui est une excellente alternative vis à vis du satellite. Vous pouvez aussi, dans les quartiers, tenter de vous connecter à une borne free wifi ou autre FAI à 20Kos en download.
Un projet de couverture wifi de l'agglomération est à l'étude. Le wifi sera alors accessible
à tous via votre carte bleue via le réseau FON
Un service qui doit faire ses preuves
Lancé en France en 2005 et déjà présent dans dix-huit pays, le réseau Fon soulève de nombreuses interrogations.
La sécurité est-elle optimale ? Qu'en est-il de la responsabilité civile et pénale pour les actes commis par le biais
du point d'accès ? Le partage de connexion en échange d'une rémunération est-il légal, alors qu'il est prohibé par
certains FAI ? Le réseau Fon devra répondre à toutes ces questions pour être à 100% convaincant..
L'objectif avoué est "le dévérouillage de l'Internet" (sic ?).
Il n'est pas précisé le bouquet offert avec l'abonnement ; télé-achat, streaming, téléphonie, chaine
municipale, réveil matin, anti-tchat, GPS, etc. Moitié moins cher est-il dit. Pour moitié quoi ?
Tout est prévu pour bientôt autour de la mairie et pour plus tard ailleurs.
Pour le moment, en centre ville, deux cafés vous offre une borne gratuite dont une est irremédiablement en panne. De l'autre, vous pourrez vous connecter à l'OT distant d'à peine une dizaine de mètres. Un site en quatre langues, toutes aussi bien parlées par les hôtesses-étudiantes-stagiaires du pôle touristique berruyer. Vous pourrez y économiser de l'attente, de la salive et des brochures "papier" fort couteuses en reliure luxe jetable. La culture du tape-à-l'oeil reste encore profondément ancrée jusque dans les plus antiques provinces.
Globalement vous pourrez vous connecter, en réseau privé, à toutes les formes de téléchargement et
pear to pear qui font l'essence même et l'existence de l'internet quoi que puissent voter ouvertement certains
cénacles en mal d'inspiration. Bon sang, mais c'est bien sûr... encore un complot de la multinationale des
photocopieurs !
Cela me fait penser à cette merveilleuse phrase historique prétée à Louis XIV, à son
retour de Vaux le Vicomte : "Ah, madame, est-ce que nous ne ferons pas rendre gorge à tous ces gens-là".
Il parlait ainsi d'un certain Nicolas Fouquet dont le parcours et le sort furent bien proche de ceux
d'un célèbre conspirateur "sine letteris""Sans littérature" ou "sans lettres"
local ; Jacques Coeur, qui n'aurait pas hésité à fabriquer des monnaies de faible poids contre paiement d'indulgences
(Royales celles-ci), appellées "lettres de rémission". De même que le transport illégal de monnaies d'or et d'argent vers des
paradis fiscaux (Les Echelles du Levant), constituant déjà à l'époque un délit grave. Enfin, on lui reprochera d'avoir livré des armes aux sarrazins "qui n'auraient pas peu contribué au gain
d'une victoire remportée par ces infidèles sur les chrétiens". La boucle est bouclée !
- Tu quoque, mi fili...
"Toi aussi, mon fils, tu subiras le même sort"
Curiosité :
J'ai découvert par hasard, en me perdant (j'ai tourné à droite avant
le centre ville), un Geek-Shop,
Un geek est un terme emprunté à l'anglais dérivé de l'ancien allemand "geck" qui désignait le "fou du village".
On se souviendra du plus célèbre d'entre eux, Adolf Geck mieux connu sous le pseudonyme d'Herr Wolff, qui fit les beaux jours
des "années folles", avec sa partenaire Eva Geck, dans son cabaret de Berchtesgaden.
pardon un magasin d'informatique, proprement (façon de parler) hallucinant.
On y trouve de tout. C'est pourtant pas grand mais vous avez accès à toutes les nouveautés et à toutes
les configurations possibles, sur commande, direct de la rue Mongallet et sans frais de port. Au prix
d'Avaricum bien sûr. Faut choisir, les frais de port ou le prix... Plus le dépannage et les réparations
effectuées "in situ"Sur place, mais vous aviez deviné non ? sous vos yeux ébahis.
Déjà, le PC sous trois
OS
SE en français soit Système d'Exploitation ou OS en anglais soit Operating System.
Un système d'exploitation sert à coordonner l'utilisation du ou des processeurs, et accorder un certain temps pour
l'exécution de chaque processus ; à réserver de l'espace dans les mémoires pour les besoins des programmes et à organiser
le contenu des disque durs ou d'autres mémoires de masse en fichiers et répertoires. Il sert aussi à créer l'image
numérique qui contiendra les interfaces homme-machine des différents programmes et à l'envoyer au moniteur ainsi qu'à
réceptionner les manipulations effectuées par l'utilisateur, et les transmettre aux différents programmes.
Il suffisait de le savoir non ?
du maître des lieux se dévoile à vous sans aucun capot vous laissant admirer un montage maison
entièrement pas d'origine et accessoirement d'occasion. Vous constaterez avec stupeur que c'est le capot qui
fait que la poussière et les toiles d'araignées provoquent les pannes. Sans capot ça fonctionne par tous les temps.
De plus, c'est bien plus rapide lorsque l'on veut réparer.
En prise directe, le local réparation offre en live un "empilement" d'ordis, neufs comme vieux, prêts
à être paramétrés et livrés aux clients ayant passé commande. Du moins ceux qui ne sont pas éventrés, vous faisant
espérer avec raison que l'on peut vous réparer votre précieux "pentium 1" familial.
Sinon vous pouvez aussi y acheter, sur commande, n'importe quel téléphone portable.
La municipalité, ou plus précisemment la majorité municipale, est de marque UMP.
Le maire se nomme Serge Lepeltier. Il a fait fortune dans les travaux publics ce qui lui valut de
dire : "Dans les Conseils municipaux, c'est bien d'avoir un entrepreneur qui connaisse les
réalités de la vie économique".
Il sera "nommé" sénateur le 27 septembre 1998 ce qui lui vaudra une
nouvelle phrase historique : "Si je n'avais pas été reconnu par mes pairs, ça aurait été un
véritable drame personnel par rapport au travail que j'ai fait à Bourges".
Je trouve cette image de constructeur de routes prenant le train de sénateur particulièrement
"Pontifex Maximus" (ou grand Pontife) au sens Romain du terme ; celui qui entretient les ponts et établit
le lien entre les hommes et les dieux. Ne surtout pas confondre Pontifex Maximus et
"Princeps Senatus".
Le Princeps Senatus était le premier membre par préséance du sénat romain au temps de la République de Rome.
A la chute de la République ce titre échu à l'Empereur lui-même qui s'en empara.
Le Sénat est une chambre parlementaire qui reste cantonnée dans une confusion des genres aggravée par une
représentativité problématique. Après un quart de siècle d'une décentralisation qui aurait dû être sa chance,
il est devenu la chambre la plus archaïque du monde parlementaire connu, que le général de Gaulle voulait
réformer (lui qui avait le souci permenent de l'égalité entre les Français et le respect du vote démocratique)
sans qu'aucun de ses héritiers auto-institués ne le fasse jamais. Quoi que...
Ce que j'ai pu retenir, pour le moment, c'est que le Cher a été terre de prédilection de
Jean-françois Deniau, décédé en 2007 ; ambassadeur, ministre, commissaire européen, député, président du Conseil
général du Cher, essayiste et romancier, membre de l'Académie française et passionné de voile, qui a reçu le Prix
littéraire de l'armée de terre pour son livre : L'oubli.
Le prix littéraire de l'armée de terre - Erwan Bergot - récompense depuis 1995 "un ouvrage contemporain de littérature française qui témoigne d'un engagement actif, d'une véritable culture de l'audace au service de la collectivité". Nommé en mémoire de l'écrivain Erwan Bergot et doté de six mille euros, il est décerné durant la première quinzaine de mai lors d'une réception organisée par le SIRPA Terre.
Là, j'avoue manquer d'informations. Il y aurait eu avant... pendant... et l'après est marqué d'une certaine confusion. On y aurait inventé et fabriqué des bombes, des munitions et autres articles d'artifice mais ce serait du passé. Certains prétendent même que la munition à ailettes (dépassant en horreur la célèbre doum-doum), de guerre ou de chasse, viendrait d'ici. Mais ce serait du passé...
A titre d'infos :
–>
Les munitions "spéciales"
Et, comme sur tous les vestiges du passé, le peuple danse-t-il ?
"Dansons la carmagnole, vive le son, vive le son.
Dansons la carmagnole, vive le son du canon".
Ce serait se prendre à imaginer voir surgir ici ces fieffés
Paradoxalement fieffé veut dire "qui a un vice au plus haut niveau" alors que ses synonymes sont "fini, parfait".
De même, l'épithète sans-culotte, qui était à l'origine synonyme de "canaille", désignant à la fois "la pauvreté",
"la bestialité", et "l'inculture" (sic) s'est chargé d'une signification radicalement nouvelle et positive ; le Patriote vertueux.
Animé par la "passion égalitariste", le sans-culotte méprise la richesse et n'accepte pas non plus un modèle
méritocratique de type girondin. Son arrivée coïncide avec l'avènement de la République mettant ainsi fin au paradoxe de la Constitution
de 1791 qui, bien que conférant la souveraineté au peuple, donnait le pouvoir politique à une élite...
"sans-culottes",
"Mandataire du peuple, depuis peu vous promettez de faire cesser les calamités du peuple ; mais qu'avez vous fait
pour cela ? Avez-vous prononcé une peine contre les accapareurs et les monopoleurs ? Non. Eh bien, nous vous déclarons
que vous n'avez pas tout fait. Vous habitez la Montagne, resterez-vous immobiles sur le sommet de ce rocher immortel ?
Il ne faut pas craindre d'encourir la haine des riches, c'est-à-dire des méchants ; il faut tout sacrifier au bonheur
du peuple."
Pétition des sans-culottes portée à la Convention, 25 juin 1793
tant idéalisés par ce brave "Père Duchesne",
"Qu'est-ce qu'un sans-culotte ?
C'est un être qui va toujours à pied, qui n'a pas de millions comme vous voudriez tous en avoir, point de châteaux, point
de valets pour le servir, et qui loge tout simplement avec sa femme et ses enfants, s'il en a, au quatrième ou au cinquième
étage. Il est utile, il sait labourer un champ, forger, scier, limer, couvrir un toit, faire des souliers et verser jusqu'à
la dernière goutte de son sang pour le salut de la République.
Comme il travaille, on est sûr de ne rencontrer sa figure ni au café ni dans les tripots où l'on conspire, ni au théâtre.
Le soir, il se présente à sa section, non pas poudré, musqué, botté, dans l'espoir d'être remarqué de toutes les citoyennes
des tribunes, mais pour appuyer de toute sa force les bonnes motions. Au reste, un sans-culotte a toujours son sabre pour
fendre les oreilles à tous les malveillants. Quelquefois, il marche avec sa pique, mais au premier bruit de tambour, on
le voit partir pour la Vendée, pour l'armée des Alpes ou pour l'armée du Nord."
Père Duchesne - été 1793
alors que seul le son du canon tonne encore aujourd'hui au Point Zéro, le jour, la nuit, lugubre.
Memento mori !
Souviens toi que tu es mortel !
–> Qui était le Père Duchesne ?
On peut noter que la signification de "canaille" qui caractérisait le sans-culotte à l'origine (cachée sous le
mot "fieffés" du paragraphe précédent) est assez proche de celle donnée à "racaille" de nos jours. De futurs Patriotes vertueux ?
–> Racaille
- O Tempora ! O Mores !
Quelle époque ! Quels moeurs ! disait Ciceron à moins que cela ne soit "Dans quel siècle vivons nous ?".
Est-ce cela qui fit dire à Malraux : Le XXI° siècle sera spirituel ou ne sera pas. De son propre aveux "...la prophétie est ridicule ;
en revanche je pense que si l'humanité du siècle prochain ne trouve nulle part un type exemplaire de l'homme, ça ira mal".
Et là, on comprend bien mieux "La Condition Humaine".
Ce serait Pindare, le poète du cirque, qui aurait dit, lui, "Autres temps, autres moeurs". Ce que personne n'a encore compris comme
tout ce qu'a bien pu écrire Pindare...
Le blason de la ville est de couleur rouge et bleu (couleurs de la royauté)
avec trois fleurs de lys et trois moutons. Il serait tentant de faire un parallèle entre les brebis symbolisant le peuple élu et les
moutons du blason ce qui illustrerait sa devise : "Summa imperii penes Bituriges"
(le souverain pouvoir appartient aux Bituriges).
Oui, nous sommes ici chez les Bituriges, plus exactement chez les Bituriges
"Cubi",
Etymologie : Les rois du monde.
Les plus puissants des Bituriges, dont la capitale était Avaricum, dominaient politiquement et économiquement la Gaule celtique.
Leur richesse était immense. Ce furent eux qui mirent à la tête des Arvernes Vercingétorix.
à ne pas confondre avec les Bituriges Vivisci de Bordeaux. Auguste fera d'Avaricum la capitale de
toute l'Aquitaine et donc de tous les Bituriges jusqu'à ce que les sarrazins viennent planter leurs tentes
tout près. Avaricum deviendra alors un royaume et le roi de France sera appelé le petit Roi de... Bourges.
On notera l'influence sarrazine s'incrustant jusque dans le blason puisque le mouton, appellé "Kebir" en sarrazin, était, et est toujours, l'emblématique nourriture rituelle de ce peuple des rois Zirides puis Nasrides, fiers conquérants rayonnant de Cordou, Séville, Grenade et son Alhambra. On sacrifie encore ici à la traditionnelle Aïd el-Kebir (la grande fête ?) où l'on fait la "fête" aux moutons...
Pourtant, une tradition ferait état d'un plus ancien blason à l'image d'un âne assis sur un trône ...
Voilà qui sortirait d'un bêlant ordinaire. D'autant qu'il existe ici une race d'ânes comme vous n'avez jamais vue ;
le Grand Noir du Berry. Ça c'est un âne ! Tudieu la belle bête ! Les mots me manquent.
Les autres ânes se rapprochent plus du poney Shetland et lui du Percheron. Vindiou le morcif,
"duos habet et bene pendentes",
Selon la version actuelle de la légende de la Papesse Jeanne, l'aventure contraindrait depuis l'Église à procéder à
une vérification rituelle de la virilité des papes nouvellement élus. Un ecclésiastique serait censé examiner
manuellement les organes génitaux , au travers d'une chaise percée. L'inspection terminée, il pourrait s'exclamer
"Duos habet et bene pendentes" ("il en a deux, et bien pendantes"), ce à quoi le choeur des cardinaux répondrait :
"Deo gratias" ("rendons grâce à Dieu").
Il serait arrivé qu'un candidat ait perdu un attribut. C'est alors que le vérificateur se serait exclamé :
"Est unus" ("il y en a un"). Le répond aurait alors été : "sufficit" ("suffisant").
Les guerres, la capture par les pirates barbaresques auraient parfois dépouillé un candidat de ses attributs virils.
Le cardinal vérificateur désolé aurait alors déclaré : "Est nullus" ("il y en a aucun") et le répond aurait été :
"Deus providebit" (Dieu y pourvoira).
source wikipedia
près d'1m50 au garot et pas loin de 300kg de muscles. Et pas une bête de
somme, une vraie bête de concours. Il n'y aurait que l'âne du Poitou qui le dépasserait ; qui n'est en fait
pas un âne mais un Baudet qui veut dire... bourricot (sans doute importé avec les moutons par la déferlante
sarrazine d'avant l'an mille).
–> Le mystérieux blason à l'âne
Je subodore dans ces symboles des apparences Rabelaisiennes qui nous prendraient pour des moutons de Panurge voguant vers le Pays des lanternes, nous les faisant prendre pour des vessies. Au moins ne risquons nous pas ici d'être jetés en mer sauf à ce que cela soit dans un puits comme ceux de Guerry... En cela le musée de la Résistance, à Fussy en banlieue, se chargera de nous rappeler qu'à une occupation douloureuse s'ensuivit une libération douloureuse ; "Les vengeances châtient, mais n'éliminent pas les fautes" (Cervantès - Les Travaux de Persille et de Sigismonde).
La cuisine locale traditionnelle a cette particularité de se trouver en général juste à côté de la
salle à manger par opposition à la cuisine locale moderne ouverte, elle, sur le séjour.
C'est bien sûr chez l'habitant qu'on la découvrira le mieux ; les restaurants semblent préférer opter pour une carte beaucoup moins respectueuse des purs us.
On peut distinguer trois grandes familles de cuisines locales : la localement locale traditionnelle, la localement locale moderne et la Sarrazin.
La localement locale traditionnelle :
Issue d'un savoir faire ancestral transmis de mère en fille depuis des générations, elle combine
habilement des recettes d'ailleurs réalisées avec les produits des marchés locaux, agrémentées du
tour de main familial atavique.
La carte est riche et variée : Pot-au-feu, Boeuf Mironton (plat Parisien...),
Coq au vin, Brandade de morue, Pommes de terres en robes des champs (deux variantes...),
Pâté Berrichon (ouf sauvé), Blanquette de veau, Canard aux cèpes, Flan aux girolles, et j'en passe.
–> Pommes de terres en robes des champs - 1
–> Pommes de terres en robes des champs - 2
Une autre singularité de ce type de cuisine est l'accompagnement en bouche privilégié adéquat plutôt que folklorique. Un Sancerre blanc avec un Coq au Vin relèverait de l'hérésie alors qu'un bon vieux bourgogne qui a fait ses preuves trouve naturellement sa place. Un Chateaumeillant rouge avec un pot-au-feu ne laissera pas un souvenir impérissable...
La localement locale moderne :
Cette appellation trouve son origine en ce sens qu'elle tourne radicalement le dos à la précédente,
faisant fi de toutes considérations dogmatiques culinaires, internationalisant un concept "international"
sans frontière de type ultra-mondialiste, étendant la chaine du froid de l'embryon congelé au four
Percy SpencerFour à micro ondes, encore un auteur qui n'est pas cité... du nom de son inventeur.
La cuisine ouverte sur le séjour trouve toute sa justification par l'obligation de devoir distinctement entendre la sonnerie du dit four à flot de radiation de particules, risquant, sans cela, d'être confondue avec celle du téléphone portable qui ne remplit pas la même fonction. Ce four révolutionnaire a la capacité de produire, en un temps record, un nombre considérable de recettes du monde entier sans presque aucune intervention humaine. A Avaricum, cette ostentation s'oriente principalement vers les cuisines Ottomane, Ibère, Thaï (prononcer taille), une forme franchouillardisée Outre-Atlantique et enfin Sarrazin pour faire bonne bouche.
La base locale est la pizza qui aurait été introduite à Avaricum par des navigateurs napolitains vers l'an -56
avant JC. L'histoire prétend qu'ils se seraient trouvés bloqué sur place lors de l'assèchement des marais
par Jules César pour prendre la ville. Condamnés à tourner en ronds dans un lac artificiel nouvellement créé, ils
n'auraient eu de cesse de s'exclamer avec leur accent "Pizare, Pizare, vous avez dit Pizare ?..". Se nourrissant de galettes
cuites garnies de tomates fraîches, le temps faisant le reste, le nom piza... resta associé à ce met
ressorti de l'ombre par des gastronomes Geeks
Un geek est un terme emprunté à l'anglais dérivé de l'ancien allemand "geck" qui désignait le "fou du village". toujours en quête de nouveaux défis (le double z du Pizza moderne
est dû au logiciel "zorro" qui pilote la fabrication automatisée de la pâte - Pizzaiolo en anglais).
L'autre grande base est la cuisine Thaï inventée par un moine Shaolin surnommé Petit Scarabée ;
ses pattes de scarabées farcies à l'estoupe de chèvre ont fait le tour du monde. Le principe est ingénieux qui mélange, sans
que l'on puisse un instant en soupçonner les origines, des viandes et des légumes coupés aussi fins que possible
puis cuits à la vapeur pour une déglutition plus aisée.
Le Thaï est particulièrement savouré
avec une sauce au caramel.
Au niveau accompagnement, cette cuisine possède l'énorme avantage de pouvoir indistinctement
être consommée avec la Desperados-Red-bull, la Tequila-Vodka parfum violette, le Fanta-Pastis,
le Premix goût Malabar (qui fait des bulles en plus), disponibles même dans les stations essence.
Nota : Poissons, viandes, légumes, mélanges salés, mélanges sucrés, pâtes, bouillons, litchees et patisseries peuvent, sans contre-indication officielle, être arrosés de ketchup ou de mayonnaise (en vente libre).
La caractéristique majeure de cette cuisine des temps modernes reste sa chaîne d'approvisionnement
qui connecte le four au téléphone portable et à l'internet. On se connecte, on choisit, on téléphone et un
scooter vient dans les 10mn vous apporter votre commande (même de Shaolin - internet c'est fou...). Il
ne reste plus qu'à passer au micro-ondes et vous êtes à table. L'énorme gain de temps réalisé permet
à la ménagère moderne d'en avoir beaucoup plus pour prendre l'apero.
–> Les gars, les filles modernes
La Sarrazin :
C'est une cuisine très secrète à Avaricum. N'y rentre pas qui veut. En rencontrant un Jean-Robert, fils
d'un Abdelkarim (épris de liberté), lui même fils d'un Lakhdar (de bonne naissance), j'ai pu gouter aux
déliciosités préparées par sa grand-mère, fille de Fatima (petite chamelle).
–> Signification des prénoms Sarrazins
Prof de français ayant épousé une prof d'anglais originaire de Berry-Bouy, voilà un homme qui ne cesse de pester en langage choisi contre le style "Kevin" et l'écriture "hard SMS" si prisés de ces chers hirsutes. ("sé tptp supèr ses diktiaaisèl( je sé pa bi1 si sa sakri kome sa )sa me fé ap:ran dr pli n2 truk ke jesavé pa aven ke je le li!!!!!v !ou zavé^^ lol ler davoir vac;heman etuider leu ^^sjé kan meme ,nn??? ?????je me dmeend esi vou ecriver kom sa d,an la vi 2tt lé joure....mérki2 me repodr steup'^^ lo0l").
–> Tout sur le langage Kevin, à destination des enseignants
Sa famille est originaire de Tataouine, créée bien après les invasions Sarrazines d'avant l'an mille. Le
summum de cette cuisine est sans aucun doute le couscous aux calamars farcis dont on se demande bien
comment ces foutues bestioles (dont les plus grands specimens font près de 60m le long) ont pu arriver dans ce "trou" perdu au bout du désert. Vous me direz qu'il n'y a qu'un
bien vague lien entre les Sarrazins d'origine et ces expatriés du bagne. Ce à quoi je répondrai
qu'eux n'y étaient pas pour des délits de droit de commun mais pour des raisons de droit commun...
–> Tataouine - le bout du monde
Pour compléter votre culture papillaire sarrazine vous pouvez largement tester le brick, la salade Mechoui, la chakchouka, le khobz ghannai, le khobz chiir, le m'besses et j'en oublie... Restriction internationale oblige, seuls le thé à la menthe et l'eau de source vous seront servis à l'occasion.
Il y une richesse culinaire insoupçonnée dans cette ville où les restaurants sont bien trop timides
à afficher la richesse locale ; oeufs à la couille d'âne, jau au sang, langue de boeuf au gratin,
truffiat, beugnons, sanciaux, poirats et autres daguenettes.
L'amitié et la complicité avec des autochtones, fussent-ils descendants de
sarrazins, vous ouvrira les Champs Elyseum d'une gastronomie locale dont la plus grande
friandise se nomme la... Forestyne, patrimoine de la ville.
Avé César... Ceux qui vont manger te salutant Jules.
On ne fait pas
d'Izarra
l'Izarra qui signifie l'étoile en basque est une liqueur du Pays basque aux herbes (plantes des Pyrénées et d'Orient). On en
distingue deux sorte :
L'Izarra jaune : mélange de 32 plantes dont les composants essentiels sont les amandes amères,
L'Izarra vert : mélange de 48 plantes dont le composants essentiel est la menthe poivrée.
C'est aussi un village ou commune faisant partie de la municipalité de Urkabustaiz dans la province d'Álava dans la "Communauté
autonome du Pays basque" appellée Euskadi (prononcer éoushkadi).
à Avaricum. Pas plus que toute autre boisson connue comme le Ricard, le Coca-Cola,
le Marc de Champagne, le Cognac ou même la Contrexeville. Pas même un petit Bordeaux de petit producteur
de derrière les fagots.
Pour boire un coup de local, je veux dire un vrai, il faut se taper presque 50 km en allant à Sancerre (Sacrum Cesaris,
à ne pas confondre avec Scrotum Cesaris, "le trou du cul du monde").
Il faut ensuite se rendre dans une excavation troglodyte (utilisé ici à tort comme adjectif...)
En bon français, l'adjectif correspondant au nom commun troglodyte est troglodytique.
On parlera donc d'un habitat troglodytique, d'une maison troglodytique, le troglodyte étant l'habitant de la dite maison.
où l'on vous entonne, cul sec, dans le gosier, un 75 de blanc sec, à l'aide
d'une pipette de la même contenance, pendant que les choeurs chantent "Et glou... Et glou... Et glou".
Une très émouvante bacchanale dyonisaque
Les bacchanales étaient des fêtes religieuses célébrées dans l'Antiquité. Liées aux mystères dionysiaques, elles se tenaient
en l'honneur de Dionysos-Bacchus, dieu du vin, de l'ivresse et des débordements, notamment sexuels.
Les Romains se méfiaient de ce culte orgiastique semant le désordre.
en pays-fort de birettes, galipotes et lubins, à même de remettre dans le droit chemin les plus irréductibles infidèles : "Croire un petit
coup c'est agréable..." (ad lib)Où plutôt ad libitum : jusqu'à ce que je sois pleinement satisfait ou à volonté.
Heureusement, pour les dames hépatiquement sensibles, un service déambulatoire est disponible sous forme de brouettes, facilement reconnaissables à leur couleur blanche et la large croix rouge peinte dessus.
Au retour, pour les plus fervents qui se seraient laissés aller à un bis repetita, vous avez toutes les
chances de tomber dans une embuscade astucieusement tendue par les intrépides sicaires
Les Sicaires étaient une faction de dissidents juifs extrémistes qui tentèrent d'expulser de la Judée, par le biais
de l'assassinat, les Romains et leurs partisans.
Mieux connus sous le nom de Zélotes, les Romains leur donnent le nom de "sicaires", du nom de leur poignard tranchant,
la sica, qui pourrait avoir aussi donné le surnom "d'Iscariote" au Judas des Évangiles. Ils connurent leur heure de gloire,
et la dernière, à Massada.
Ceci en référence à la tentative infructueuse de Vercingétorix de reprendre le piton de Sancerre, ou sa
banlieue proche (oppidum de Gorgobina), en 52 avant JC. Pas de bol, lol ! de la Compagnie Rurale
de Sécurité locale ou CRS 52.
Essayez donc d'expliquer à des taons suceurs de glace que vous n'en avez bu que deux, des 75...
La pub est vraiment mensongère qui prétend qu'un ça va, trois bonjour les dégats. Là, un seul coup d'blanc,
et c'est... direct au ballon !
note : la CRS 51 n'est pas basée près de Marseille, à Pastis, mais à Saran près d'Orléans.
Comme quoi les rumeurs ont la vie dure !
Astuce : Il faut savoir que les autochtones ont une astuce pour éviter les CRS. Ils ne vont pas à Sancerre...
Eh non ! Ils vont à Mennetou Salon, Reuilly, Quincy ou Chateaumeillant, autres hauts lieux de cures uvales.
Ce dernier est un vin qui sert à confectionner le "kir berrichon" composé de liqueur de mûres et
de Chateaumeillant rouge. A noter que les meilleurs Chateaumeillant sont appelés "Vin gris" et sont, comme
tout le monde le sait, des vins rosés.
Reste à garder à l'esprit le radar "ville fleurie", surtout en venant de Mennetou Salon, route d'entrée des touristes
parigoths. Par contre la route du Sud est totalement dégagée, ce qui peut paraître surprenant puisque c'est
l'axe privilégié des invasions sarrazines, mais il est vrai qu'ils ne boivent que de l'eau, eux.
Que voilà un département qui ne cesse de surprendre...
A l'angle de l'avenue Carnot et l'avenue de Dun, trône un étrange engin, tel ces
lares compitalesGénies des carrefours. La religion des dieux Lares, qui compte parmi les plus anciennes des
peuples de l'Italie latine, fait partie du groupe très important des cultes domestiques où figurent, avec Vesta et
Vulcain, les Pénates, les Manes et les Génies.
qui veillaient sur les carrefours romains. La tourelle pointée vers la rue Jean Baffier semble
vouloir empêcher toute sortie de centre ville. Il s'agit d'un EBR Panhard piqué dans le gazon d'un établissement
moderne que l'on prendrait volontiers pour un lycée agricole. L'EBR est un engin blindé de reconnaisance à 8 roues dont
4 métaliques relevables. Sa plus grande originalité réside dans ce qu'il possède deux postes de conduite ;
un pour aller en marche avant et un pour aller en marche avant à r'cul tout aussi vite (100km/h).
L'EBR a servi en Algérie dans les missions les plus diverses dont certaines des plus pittoresques comme les travaux des champs (faire la herse).La herse était le surnom donné à la ligne Maurice, ligne Maginot séparant la Tunisie de l'Algérie, sensée arrêter toute incursion fellagah. Une large allée de sable ratissée chaque jour, pour voir les traces de pas suspects de la nuit, a donné l'expression "faire la herse" pour ceux chargés de sa surveillance. De nombreux fennecs (renards du désert) en ont fait les frais, décorant de trophées (leur queue) les automitrailleuses des patrouilles. Pourtant, de véritable "travaux des champs" apotropaïques ont bien été réalisés par nos vaillants EBR. C'est donc à un engin agricole aux vertus apotropaïquesqui conjurent le mauvais sort que nous avons affaire ici et non pas à l'érection d'un nouveau culte PriapeAssocié au culte du phallus le culte de priape avait pour origne la fertilité. Il était souvent placé dans les jardins pour servir dépouvantail. Après la conquête de la gaule, et sous l'influence grandissante des romains, le culte du phallus et donc de Priape entra dans la sphére gauloise. Un culte particulier gallo-romain se développa autour du phallus. Ce qui coïncide également avec l'avènement du monothéisme, l'abandon des cultes des déesses et le repli exclusif sur le culte d'un dieu de sexe masculin servant d'épouvantail au carrefour.
–> L'EBR aux champs (vers la fin du témoignage)
Le batiment n'est par contre pas un lycée agricole mais l'ESAM, Ecole Supérieure et d'Application du Matériel. Ici sont formés les meilleurs maintenanciers militaires français du monde avec une section internationale composée principalement de Marocains. Les liens avec les sarrazins sont restés très solides malgré l'inimitié qui les opposa aux berruyers, il y a presque 1 300 ans.
–> L'ESAM, Ecole Supérieure et d'Application du Matériel
Confusion : Je viens de m'apercevoir que j'ai entretenu une confusion
lamentable en arrêtant les sarrazins près d'Avaricum en l'an 732 alors que ce fut à Poitiers. En effet,
ce sont seulement ces cauchonsDu nom de ce célèbre Bourguignon qui n'inventa pas la fondue
du même nom mais le barbecue, à Reims, le 30 mai 1 431. d'Anglais qui furent empêchés d'envahir le Berry. Mais je pense que vous avez dû
rectifier de vous-même. Sinon, reprenez au début et remplacez sarrazin par anglais partout où c'est possible
mais sauf où cela n'est pas nécessaire.
Je m'excuse bien volontiers auprès de tous les sarrazins de souche pour cette grossière méprise. Il faut
dire qu'il y a de quoi se perdre entre Poitiers et Avaricum... C'est en fait Jean de Berry qui est allé mettre une raclée aux Anglais, avec ce
brave du Guesclin, à Poitiers le 7 août 1 372. Les chiffres se ressemblent n'est-il pas ? Ceci dit,
on en avait pris une bonne au même endroit, en 1 356 ; mais si, souvenez vous... "mon père gardez-vous
à droite, gardez vous à gauche". Moralité, C'est notre bon vieux Jean de Berry qui fut donné en otage aux Anglais (en
contrepartie de la libération du roi Jean le Bon) et condamné à manger de la panse de brebis farcie. De quoi ruminer un impérieux
besoin de vengeance. Et aussi d'expliquer que le mouton soit sur le blason berruyer ? L'honneur est sauf...
Il n'est, dit-on, de bonne compagnie qui ne se quitte. On bavarde, on bavarde et on perd de vue l'essentiel, le pourquoi et le comment.
Vous venez de parcourir ma propre découverte de Bourges, cette Avaricum de l'Histoire, hors des canaux officiels et des images d'Epinal.
Tout m'est parvenu par bribes, en désordre. Internet fut alors un précieux, facétieux et complice explorateur des
chainons manquants. Bien des égarements de cet article lui sont imputables sans doute, mais n'est-on pas sur un site
d'auteur, par essence, plus que par définition, interlocuteur imaginaire du lecteur dont il façonnerait le sens critique...
Seule Rome est ville éternelle. A Avaricum la terre y a toujours été ronde et l'on y est fermement
ancré des deux pieds voire des deux mains. Plus qu'un glorieux passé c'est un futur décent qui y est attendu.
Un Avenir, ni "philosophal"Adjectif féminin accordé ici au masculin pour raisons personnelles et impératives.
Vient de la pierre philosophale qui aurait eu le pouvoir de transmuer les métaux en or ou l'eau en vin je ne sais plus...,
ni philosophique, ni philologiqueQui a trait à l'étude d'une langue, d'une civilisation par l'analyse de ses textes.
Peut aussi s'interpréter ici comme philo-logique, en contre sens., qui réveillerait en douceur cette belle endormie.
Et si vraiment la bataille d'Avaricum n'avait jamais eu lieu ? Sacré Jules !